Exposition

Exposition Toutankhamon à Liège

À la découverte du pharaon oublié


Dans Culture

Les égyptologues Dimitri Laboury et Simon Connor sont les commissaires scientifiques de l’exposition qui vient d’ouvrir à la gare de Liège-Guillemins.

L’exposition Toutankhamon. À la découverte du pharaon oublié a ouvert ses portes à la gare de Liège-Guillemins. Elle se poursuit jusqu’au 31 mai 2020.

À travers des dizaines de pièces d’Antiquité notamment créées en Égypte par la Supreme Council of Antiquities Replica Production Unit ainsi que des objets originaux prêtés par des musées et des collections privées dans le monde, les visiteurs se plongent dans des décors immersifs qui rappellent la fabuleuse découverte : le 4 novembre 1922, dans la Vallée des Rois, l’archéologue britannique Howard Carter met au jour le tombeau de Toutankhamon, pharaon de la XVIIIe dynastie égyptienne, au 14e siècle avant JC.

La qualité et la précision historique de l’exposition reposent aussi sur ses deux commissaires scientifiques, Dimitri LABOURY, Directeur de recherches au FNRS et professeur adjoint en Histoire de l’art et Archéologie de l’Égypte pharaonique à l’Université de Liège, et Simon CONNOR, ancien Conservateur du Museo Egizio de Turin et chercheur au Metropolitan Museum of Arts de New York, actuellement chargé de recherches du FNRS à l’ULiège.

« Par rapport aux expositions exceptionnelles, à Paris et actuellement à Londres, des pièces du Trésor de Toutankhamon, l’exposition de Liège permet, de manière pédagogique, immersive et narrative, de reconstituer très fidèlement un pan de l’histoire et de la culture de l’Égypte il y a 34 siècles », explique Dimitri Laboury, qui rappelle aussi la place toute particulière de la Belgique, et de Liège, dans le domaine de l’égyptologie.

« La Belgique a créé plusieurs chaires d’égyptologie et tient une place tout à fait enviable dans le domaine de l’enseignement et de la recherche sur la civilisation pharaonique. Vingt ans avant les autres universités, l’Université de Liège a confié en 1902 une chaire d’égyptologie au Professeur Jean Capart, que l’on considère comme le père de l’égyptologie belge

Cette tradition d’excellence perdure aujourd’hui au sein de l’Université de Liège, avec une équipe d’une vingtaine de chercheurs qui se consacrent de manière privilégiée à l’étude des productions textuelles et artistiques de l’Égypte des pharaons, au sein de l’Unité de recherches Mondes anciens et des Départements des Sciences de l’Antiquité et des Sciences historiques de la Faculté de Philosophie et Lettres.


Voir le site consacré à l'exposition


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