7 pour les méthodologies qui l’exigent, des résultats réplicables* et reproductibles*. Conformément aux principes de l’Open Science et à la mission d’intérêt public de l’Université, et lorsque cela est compatible avec les règles de propriété intellectuelle, de protection de la vie privée et de confidentialité, les données sont partagées de manière ouverte, afin de permettre leur réutilisation et leur vérification par la communauté scientifique. Toute pratique frauduleuse de recherche, telle que la falsification, la fabrication, le plagiat*, la dissimulation, la suppression et l’omission délibérée de résultats, l’acquisition de données par des moyens illégaux, est proscrite, et peut entraîner des sanctions. Le respect des législations et réglementations applicables à tout domaine d’activité de l’Université s’impose. Il y a notamment lieu de porter attention aux règles concernant la recherche sur la personne humaine, la recherche impliquant des animaux, la recherche menant à des résultats susceptibles de « double usage* », la recherche qui implique le traitement de données à caractère personnel et la recherche impliquant de l’intelligence artificielle. Toute recherche doit répondre aux conditions et exigences définies par la législation et par l’Université, et obtenir les autorisations nécessaires en temps utile. L’autorat* (ou authorship) repose sur la reconnaissance des contributions de chacun et chacune à la production des résultats de recherche, conformément aux règles établies par la communauté scientifique. Seules les personnes qui remplissent les critères justifiant l’autorat peuvent être légitimement citées comme telles. L’Université invite les équipes de recherche à discuter collectivement, dès le lancement d’un projet, de ces critères afin d’assurer une reconnaissance équitable et transparente des contributions. L’impartialité est un principe que l’Université souhaite voir mis en œuvre dans toutes ses missions et activités. Elle engage ses membres à se prémunir des conflits d’intérêts*, c’est-à-dire de toute interférence entre des intérêts personnels et l’exercice impartial de leurs fonctions. Ce principe vise à prévenir toute suspicion de partialité pouvant détériorer le bon exercice des missions et l’image de l’Université, la qualité scientifique, la validité d’une décision ou d’une évaluation, l’indépendance de la recherche et de l’enseignement. Toute personne ayant des liens pouvant conduire à un conflit d’intérêts est tenue de le déclarer selon la procédure en vigueur au sein de l’Université. L’encadrement des étudiantes et étudiants, des stagiaires, ainsi que la supervision des recherches visent à favoriser la transmission de connaissances fiables et le développement de compétences dans un environnement qui suscite la curiosité, le partage des savoirs et l’autonomie des apprenants et apprenantes. Toute personne en charge d’encadrer a la responsabilité de fournir un accompagnement régulier, de qualité, basé sur le principe d’exemplarité*. L’encadrant ou l’encadrante encourage la prise d’initiative et l’originalité et garantit que chaque personne reste pleinement auteure* de ses travaux. Dans le contexte de la supervision de recherche et de l’évaluation des étudiant·es, toute relation de proximité personnelle ou familiale constitue un conflit d’intérêts que l’encadrant·e est tenu·e de déclarer, en vue de son traitement. La qualité répond aux critères d’exigence que l’Université promeut au sein de l’ensemble de ses activités. Toute personne appartenant à la communauté universitaire s’engage dans un processus de réflexivité et d’amélioration continue, et a l’obligation de s’informer et de se former pour exercer au mieux les missions qui lui incombent. 4 6 5 8 9 7
RkJQdWJsaXNoZXIy MTk1ODY=